En juin, le président Andrés Manuel López Obrador (AMLO) a reconnu que, sous son gouvernement, les homicides ont dépassé ceux commis lors des administrations précédentes.
A l’annonce de l’arrestation de Rosendo Radilla en 1974, sa famille s’est immédiatement mise à sa recherche. Son épouse et ses filles ont parcouru les bureaux des administrations, les prisons et les hôpitaux. Sans nouvelles, ils ont dénoncé en public sa disparition, organisé des manifestations et des meetings –tous moyens de pression pour exiger le retour de Rosendo.