DOSSIER : Différences de compréhension sur l’autonomie des peuples autochtones et afro-mexicains: Entre reconnaissance des droits et autonomie construite « depuis la base »
Le 7 août, le processus de consultation relatif à la Loi générale sur les droits des peuples autochtones et afro-mexicains a débuté dans un contexte de positions divergentes.
En juin et juillet, la Coupe du Monde a placé le Mexique au centre de l'attention internationale. Co-organisateur avec les États-Unis et le Canada, le pays a accueilli des visiteurs et des délégations de nombreux pays et a profité de l'événement pour projeter une image d'ouverture et de capacité d'organisation.
Selon l'Institut National des statistiques et de la géographie (INEGI), le Mexique est le quatrième pays au monde avec la plus grande biodiversité biologique.
Dans un état multiculturel comme le Chiapas, qui avec celui du Oaxaca hébergent la plus grande diversité des peuples originaires au Mexique, la lutte pour le droit des peuples à disposer d’eux même et pour leur autonomie est historique. Dans les années 90, lors des Accords de San Andrés sur le droit et la culture indigène, ce droit se trouvait déjà au cœur des revendications des zapatistes.