Au mois de juin, le président états-unien Donald Trump a menacé de taxer les exportations mexicaines vers les États-Unis à hauteur de 5% si le Mexique n'agissait pas contre l'immigration clandestine.
Le 22 mars 2019 ne marque pas seulement le début d’un nouveau débat sur la violence de genre au Mexique. C’est une nouvelle façon de s’attaquer à la question. Depuis que la journaliste politique Ana G. González a dénoncé l’écrivain Herson Barona via son compte Twitter, le mouvement #MeToo mexicain a ressurgi.
Le 17 mai, le Comité contre la Torture de l'Organisation des Nations Unies (CAT) s'est prononcé sur le rapport que le Mexique a présenté devant lui au sujet de la torture au mois d'avril.
Aussi bien pendant sa campagne qu'au moment de sa victoire électorale en 2018, le président Andrés Manuel López Obrador (AMLO) a promis au Mexique de grands changements.
Le 1er décembre, Andrés Manuel López Obrador (AMLO) est devenu le nouveau président du Mexique. Il a triomphalement remporté les élections avec 30 millions de voix et 53% des suffrages. Son parti Morena (Mouvement de Régénération Nationale) est devenu la première force politique du pays, 4 ans seulement après sa création.
Le 19 octobre 2018 marque le début de la “caravane de migrants”, qui a braqué de façon inattendue les projecteurs sur le phénomène migratoire en Amérique Centrale. Les images emblématiques de plusieurs milliers d’hommes, de femmes et d’enfants à la frontière sud du Mexique ont fait le tour du monde et sont rapidement devenues virales.
Depuis le 19 octobre, des milliers de migrants -y compris des mineurs, des femmes et des personnes âgées- ont commencé à entrer au Mexique en caravanes dans le but d'atteindre les États-Unis (voir article).
Les chiffres du déplacement forcé ont atteint fin 2017 des niveaux dramatiques au Mexique. Jamais depuis le conflit armé de 1994 les données chiffrées n’avaient été aussi inquiétantes dans des états comme le Chiapas.
Dans un état multiculturel comme le Chiapas, qui avec celui du Oaxaca hébergent la plus grande diversité des peuples originaires au Mexique, la lutte pour le droit des peuples à disposer d’eux même et pour leur autonomie est historique. Dans les années 90, lors des Accords de San Andrés sur le droit et la culture indigène, ce droit se trouvait déjà au cœur des revendications des zapatistes.